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Madeleine Riffaud fait partie des nombreuses femmes françaises qui ont résisté face au nazisme. Son rôle dans la Résistance l'a amenée à porter les armes, ce qui n'aurait pas été possible à l'époque dans une armée régulière. Son combat commence à 18 ans en 1942 sous le nom de code Rainer. En juin 1944, elle devient même membre des Francs Tireurs Partisans. A la Libération, elle n'est pourtant pas acceptée par l'armée régulière qui ne veut pas de femmes dans ses rangs.

Elle continue par la suite son combat en tant que journaliste et militante anticolonialiste puis en tant qu'infirmière. Cette dernière expérience est à l'origine de la publication en 1974 du best-seller Les linges de la nuit qui témoigne de son expérience personnelle dans un hôpital parisien et des difficultés qu'elle y rencontre. L'écrivain Vladimir Pozner a su mieux que tout autre parler de la résistante dans la préface qu'il a rédigée pour son recueil de poésie : ‎"C'est toute la vie de Madeleine : franchir les frontières, armée de deux yeux, de passion, d'un stylo, de fleurs, de grenades explosives et de vers, et de lettres d'amour, celles des autres et aussi les siennes.". Nous publions ici un entretien réalisé par Amat Jorge en 2008 sans pour autant oublié de mentionner l'existence d'un documentaire réalisé par Philippe Rostan intitulé Les trois guerres de Madeleine (2010).

 

 

La conférence d'Helsinki apparaît avec les accords SALT comme l'apogée de la Détente en Europe. Les origines comme la portée de cette conférence sont l'objet de nombreux débats entre Historiens.

L'idée d'une Conférence sur la Sécurité et la Coopération en Europe (CSCE) est au départ un projet soviétique proposé dès 1954 par le ministre des Affaires étrangères Viatcheslav Molotov dans le cadre de la Conférence de Berlin entre les Quatre grands. L'objectif des Soviétiques était alors la consolidation des frontières en Europe. De leur côté, les pays de l'Alliance atlantique étaient particulièrement méfiants quant à l'organisation d'une telle conférence. Ils exigeaient l'acceptation par les Soviétiques d'un certain nombre de conditions préalables: la participation de plein droit des Etats-Unis et du Canada, la consolidation du statut de Berlin, l'ouverture de négociations sur la réduction des forces conventionnelles en Europe et l'introduction de la question des droits de l'homme (liberté d'expression mais aussi et surtout liberté de circulation). Faute d'évolution satisfaisante dans ces domaines, la situation n'évolua pas jusqu'à l'arrivée de Willy Brandt au pouvoir en Allemagne (1969). Il fut en effet le premier des dirigeants occidentaux à accepter l'idée d'une conférence sur la sécurité en Europe lors de sa rencontre avec Brejnev en 1971 dans le cadre de son Ostpolitik dont la génuflexion de Varsovie constitue le point de départ. Pour lui, l'amélioration des relations avec Moscou et le bloc de l'Est passait nécessairement par une réduction des forces conventionnelles en Europe et la construction d'une Europe de la défense indépendante de l'OTAN. De son côté, la France de Pompidou redoutait qu'une telle politique ne l'entraîne trop loin et préférait que la question de la réduction des forces en Europe soit traitée à part. La peur d'un condominium germano-soviétique en Europe ou d'une finlandisation de la RFA était alors réelle en France.

Pour cette raison, la question de la réduction des forces conventionnelles en Europe fut traitée à part dans le cadre d'une conférence organisée à Vienne (MBFR) à partir de 1973. La Conférence d'Helsinki, qui réunit 33 pays européens dont l'URSS ainsi que le Canada et les Etats-Unis, ne se réfère donc pas à ce problème. Elle concerne essentiellement trois domaines (on parle des trois corbeilles d'Helsinki): les questions politiques, économiques et humanitaires. Les négociations dans ces trois domaines aboutissent au décalogue compris dans l'Accord final d'Helsinki (1er août 1975). Cet accord n'est pas juridiquement contraignant. Cependant, ses conséquences ne sont pas négligeables dans au moins deux domaines. Le point 9 encourage une coopération économique essentielle à cette époque pour le bloc de l'Est et le point 7 qui concerne le respect des droits de l'homme devient à la fin des années 1970 et dans les années 1980 une référence permanente pour les dissidents d'Europe de l'Est qui leur permet de légitimer leur action.

Néanmoins, l'absence de prise en compte des questions relatives aux armements lors de cette conférence rend l'Accord final très fragile. De fait, dès la fin des années 1970, les tensions réapparaissent entre les deux Grands. Lors de la deuxième Conférence sur la sécurité en Europe à Belgrade de 1978 à 1979, le Président Carter reproche aux soviétiques l'absence d'application du point 7. Avec la guerre d'Afghanistan et la destruction par l'URSS du Vol 007 Korean Air Lines, toute discussion sur la sécurité en Europe semble devenue impossible. C'est le retour des tensions qui donne lieu à la "Guerre fraîche" avant l'arrivée de Gorbatchev au pouvoir en 1985. Les Conférences sur la sécurité en Europe sont l'ancêtre de l'Organisation sur la sécurité en Europe créée en 1995 qui permet une concertation sur le plan géopolitique entre Union Européenne, Fédération de Russie et Etats-Unis.

La Conférence d'Helsinki symbolise l'apogée de la Détente en Europe. Elle montre que les chefs d'Etat et ministres des affaires étrangères sont capables d'impulser une politique étrangère originale moins dépendante de celle des Etats-Unis. Elle s'inscrit donc dans la recomposition des relations internationales à partir des années 1970 qui explique en partie l'équilibre des forces que nous connaissons aujourd'hui. Les blocs semblent s'effriter en commençant par leur marge: l'Europe se rapproche de l'Union soviétique alors que les Etats-Unis ouvrent le dialogue avec la Chine soviétique dans le cadre de la stratégie du linkage.

Mais la conférence d'Helsinki révèle aussi les limites de cette Détente. Le bloc soviétique ne parvient pas à adopter des mesures qui garantissent la liberté de circulation et d'expression de ses ressortissants et continue à dénier la liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes en Europe orientale jusqu'à l'arrivée de Gorbatchev au pouvoir.

 

L'image qui accompagne cet article est une caricature de Wilhelm Hanel qui illustre l'échec de la conférence de Belgrade. Voir ci-dessous la manière dont le journal télévisé de 20H traite la question en France. L'émission est assez révélatrice du scepticisme qu'éprouve à l'époque le gouvernement Pompidou relativement à la conférence d'Helsinki.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La chronologie générale de la Guerre froide comporte d'importantes exceptions dès lors que l'on prend en considération les conflits périphériques qui se sont déroulés loin de la scène centrale européenne. La guerre du Vietnam fait partie de ces exceptions. Elle nécessite de nuancer l'idée d'une période de Détente généralisée dans les relations américano-soviétiques de la crise de Cuba à la fin des années 1970.

La guerre du Vietnam opposa durant presque vingt ans de façon indirecte les Etats-Unis et le bloc soviétique. Elle s'inscrit dans le prolongement de la guerre d'Indochine et des accords de Genève (21 juillet 1954). Alors que ces derniers prévoyaient des élections généralisées dans une période de deux ans afin de réunir la zone Nord dominée par les forces communiste d'Hô Chi Minh à la zone Sud dominée par des forces proaméricaines encadrées par les troupes de Ngô Dinh Diêm, deux Etats que tout oppose s'affirment de chaque côté du 17ème parallèle à partir de 1955. Face au refus de Diêm d'organiser les élections promises, les vietnamiens du Nord décident de réactiver leur stratégie de guérilla au Sud en s'appuyant sur les forces du Front national pour la libération du Sud-Vietnam (FNL) aussi appelé péjorativement Viêt Cong. Les Etats-Unis décident d'apporter leur soutien au régime de Diem alors que Chinois et Soviétiques apportent leur soutien aux nord-vietnamiens. Le Vietnam sombre ainsi de nouveau dans la guerre.

Après la mort de John F. Kennedy et l'incident du Golfe du Tonkin, l'engagement direct des Etats-Unis dans la guerre devient irrémédiable. Le président Lyndon Johnson est autorisé par le Congrès des Etats-Unis à "prendre toutes les mesures nécessaires pour faire échec au communisme". Cet engagement prend la forme d'un conflit asymétrique à cause de l'écrasante supériorité technique des Etats-Unis qui ont recours aux bombardements massifs contre les positions nord-vietnamiennes et contre le FNL et à un envoi massif de troupes américaines (jusqu'à 500000 hommes). En tout, les Etats-Unis larguent 13 millions de tonnes de bombes sur le Vietnam pendant le conflit et manifestent ainsi leur écrasante supériorité aérienne. L'armement américain (avions, chars, hélicoptères) est en effet bien supérieur à celui des vietnamiens malgré l'aide sino-soviétique. Cependant, les Etats-Unis s'enlisent face à un ennemi insaisissable soutenu par les populations locales. Ce soutien s'explique par les nombreuses victimes provoqués par les bombardements qui ne distinguent pas les civils des combattants. Les stratégies de lutte contre la guérilla du FNL aboutit même par endroit à l'exact opposé de l'effet souhaité. Les épandages d'agent orange ou de napalm pour raser le couvert végétal afin d'empêcher la guérilla de s'y camoufler et de détruire les récoltes pour affamer les populations et les combattants en sont un bon exemple. Ces méthodes sont d'autant plus décriées aux Etats-Unis qu'elles n'aboutissent à aucune avancée réelle qui permettrait de débloquer la situation militaire. L'offensive du Têt menée conjointement par le FNL et les forces nord-vietnamiennes montre au contraire que les opérations américaines ne parviennent pas à affaiblir les positions des communistes qui peuvent compter sur un important soutien de la population sud-vietnamienne aussi bien dans les campagnes que dans certaines villes. C'est du moins ce que souligne le Consul général de France à Saïgon en mars 1968. A partir de cette date, les Etats-Unis sont donc contraints de revenir à la table des négociations et de chercher à se désengager progressivement du conflit. Dès 1969, Nixon adopte une stratégie dite de vietnamisation du conflit qui n'est rien d'autre qu'une vietnamisation des cercueils. Par les accords de Paris en janvier 1973, les Etats-Unis se retirent définitivement du conflit. En avril 1975, le gouvernement de Saïgon (Sud-Vietnam) capitule sans condition.

Cette guerre au lourd bilan humain n'est pas seulement un des nombreux conflits périphériques de la Guerre froide. C'est aussi la première guerre télévisée. On peut expliquer cette forte médiatisation du conflit par le statut des journalistes américains durant les opérations. Comme le souligne cet article paru sur le site du Ciné-club de Caen, "le statut d'un opérateur de télévision, comme de tout journaliste accrédité auprès de l'état-major américain, était celui d'officier de l'armée américaine. Il est donc libre de s'incorporer à toute unité combattante se dirigeant vers le front. Il pouvait aller où il le souhaitait et assister aux combats à ses risques et périls. les opérateurs ramenèrent ainsi des scènes de guerre jamais vues et filmées en direct (diffusées en différé). Malgré l'attitude de l'état major qui s'y oppose, les films sont diffusés. La leçon a été terrible : les gouvernements ne laisseront plus jamais libres les journalistes ni à Grenade ni au Panama ni durant la guerre du Golf pas plus que les Anglais ne laisseront libres les journalistes durant la guerre des Malouines.". Ces images ont permis de tourner des documentaires hostiles à la guerre asymétrique que menaient les Etats-Unis au Vietnam dont l'effet sur l'opinion publique américaine a été dévastateur et qui ont nourri l'argumentaire du mouvement de contestation pacifiste (Exemple: le film de Emile de Antonio, In the Year of Pig (1969)). Or, cette contestation au sein même de la société américaine a été une des raisons qui ont poussé les Etats-Unis à se désengager au Vietnam. Cela a amené certains historiens a affirmé que la guerre du Vietnam avait été perdue dans les médias autant que sur le terrain des opérations militaires. L'importance des images filmées dans l'histoire de ce conflit explique sans doute la fascination de nombreux cinéastes de fiction pour cette guerre (Deer Hunter de Cimino (1978), Apocalypse Now (1979) de Coppola, Platoon de Stone (1986), Full Metal Jacket de Kubrick (1987)). Dans Full Metal Jacket, une célèbre scène (voir ci-dessous) pendant laquelle on entend en arrière fond le morceau Surfin' Bird de The Trashmen montre un cameraman en train de tourner qui essuie les commentaires ironiques des soldats qu'il filme. Le film est une arme de guerre, un élément du quotidien des opérations militaires et le Western est tourné en dérision ("Is that you John Wayne?").

Cette importance de l'image filmée ne doit faire oublier le rôle du photoreportage dans la dénonciation de cette "sale guerre". Pour illustrer cet article, nous avons pour cette raison choisi la photo pour laquelle Nick Ut a obtenu le prix Pulitzer en 1972. Cette photo a le mérite de faire réfléchir sur la complexité du rapport entre les médias et la guerre. Prise en 1972, elle a bien plus incarné une prise de conscience internationale relative aux atrocités de la guerre qu'elle n'a contribué à en infléchir le cours.

Sur le destin hors norme de la petite fille de cette photo (Kim Phuc), on lira avec profit l'article du Monde du 18 juin 2012 rédigé par Annick Cojean intitulé "La fille de la photo" sort du cliché en cliquant sur l'icône ci-dessous.

Histoire et Géographie au   pays de Voltaire :: PDF File

L'Histoire écrite par les historiens est un discours sur le passé. Elle n'est pas le seul cependant car tous les hommes sont dotés d'une mémoire plus ou moins sélective. Le passé est constamment convoqué par les sociétés humaines pour expliquer voire justifier des décisions présentes dans le cadre de la vie citoyenne. Le discours historique intervient le plus souvent dans un deuxième temps avec du recul et un certain esprit critique par rapport aux différents récits subjectifs concernant le passé. Il s'agit avant tout de distinguer le mythe de la réalité dans les représentations que les hommes se font de leur Histoire et de proposer un point de vue équilibré et synthétique. Il n'y a cependant pas d'Histoire sans un minimum de liberté d'interprétation.

De manière générale, il n'y a pas d'Histoire possible sans réflexion sur les hommes qui en sont les acteurs et sur les temporalités qui en définissent le rythme. Dans le cadre de l'Ecole républicaine, différentes interprétations sont acceptables dès lors qu'elles n'ont pas pour objectif de contester les valeurs fondamentales de l'universalisme républicain. Quoiqu'il en soit, l'écriture de l'histoire nécessite toujours la maîtrise d'un vocabulaire spécifique disponible en connexion sécurisée dans le Glossaire d'Histoire. Pour prolonger la réflexion, il est possible et même souhaitable de lire le texte qui suit, tiré du livre de l'historien français Marc Bloch intitulé L'Etrange défaite (1940).
"Car l'histoire est, par essence, science du changement. Elle sait et elle enseigne que deux événements ne se reproduisent jamais tout à fait semblables, parce que jamais les conditions ne coïncident exactement. Sans doute, reconnait-elle, dans l'évolution humaine, des éléments sinon permanents du moins durables. C'est pour avouer, en même temps, la variété presque infinie, de leurs combinaisons. Sans doute, admet-elle, d'une civilisation à l'autre, certaines répétitions, sinon trait pour trait, du moins dans les grandes lignes du développement. Elle constate alors que, des deux parts, les conditions majeures ont été semblables. Elle peut s'essayer à pénétrer l'avenir: elle n'est pas, je crois, incapable d'y parvenir. Mais ses leçons ne sont point que le passé recommence, que ce qui a été hier sera demain. Examinant comment hier a différé d'avant-hier et pourquoi, elle trouve, dans ce rapprochement, le moyen de prévoir en quel sens demain à son tour, s'opposera à hier. Sur les feuilles de recherche, les lignes, dont les faits écoulés lui dictent le tracé, ne sont jamais des droites; elle n'y voit inscrite que des courbes. (...)"

Sous la houlette de Patrick Liegibel ce rendez-vous hebdomadaire, présenté par Stéphanie Duncan, permet à un large éventail d'auteurs et de comédiens de traiter, sous forme de fiction, de grands événements et de redonner vie à des personnages qui ont marqué l'Histoire mondiale.

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L'INA propose sur son site une série d'entretiens de grands historiens français et étrangers intitulée Paroles d'historiens. Cela peut être une manière de compléter l'enseignement de l'Histoire au Lycée. En effet, le temps de cours étant avant tout destiné à l'étude de moments et de périodes clefs, il reste bien peu de temps pour parler de l'historiens et de son travail. Néanmoins, il est légitime que les plus passionnés des élèves se demandent qui écrit les livres d'Histoire sur lesquels leurs enseignants se penchent pour construire leurs cours. Cette collection de la série des grands entretiens interactifs de l'INA constitue une première réponse à cette question. On conseillera plus particulièrement l'entretien réalisé avec Maurice Agulhon, grand historien de la vie politique française contemporaine:

L'histoire est une matière enseignée au Lycée dans le cadre de la formation générale et citoyenne. Elle est aussi enseignée au-delà du BAC dans le cadre universitaire. Internet permet aujourd'hui d'avoir accès à des cours d'université en ligne. Les sites Ens diffusion et Canal-u permettent en effet d'avoir accès à des leçons complètes par les plus grands spécialistes sur des sujets actuels. Une manière de découvrir l'étude de l'histoire telle qu'elle est enseignée au-delà du BAC mais aussi de parfaire sa culture générale. Dans la même perspective, on pourra consulter canalacadémie ou le site du Collège de France.

L'histoire, la géographie et les sciences politiques sont des sciences humaines et sociales. Pour comprendre les polémiques qui se jouent dans le domaine de ces trois matières, il est souvent utile de pouvoir convoquer d'autres membres de cette famille élargie. Ainsi, l'économie donnera un éclairage intéressant sur les questions relatives à la mondialisation, la sociologie pourra permettre de mieux comprendre l'histoire des mouvements sociaux et l'anthropologie culturelle sera utile pour l'études des différences et des points communs entre les différentes aires culturelles. Deux sites sur le web permettent de rester en contact avec les publications récentes dans ce domaine: lien-socio.org et la vie des idées.fr. Il s'agit de ressources à connaître et à consulter régulièrement pour toute personne de désireuse de poursuivre ses études dans le domaine des sciences-sociales au-delà du bac.

Atlas-historique.net a pour ambition d'offrir aux internautes francophones des repères utiles à la compréhension de l'histoire du monde contemporain (de 1815 à nos jours) et de la situation géopolitique du monde actuel à travers un médium particulier, situé entre l'image et le texte ; la cartographie. Atlas-historique.net c'est tout d'abord, avoir d'ores et déjà accès (même si ce site est actuellement encore en cours de construction) à plus de 155 cartes sur l'histoire mondiale contemporaine.

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