JL

La mondialisation possède des angles morts. La guerre du Kivu en fait malheureusement partie. Officiellement, ce conflit commence en 2003 avec la rébellion du général Laurent Nkunda contre le président congolais Joseph Kabila. En réalité, ses racines plongent plus profondément dans l'histoire du Congo. Elle peut être analysée comme la conséquence de la guerre civile au Rwanda. La déstabilisation de la région commence en effet avec l'arrivée massive de réfugiés Hutus en conflit ouvert avec le régime rwandais de Paul Kagame à la suite du génocide Tutsi de 1994.

La guerre du Kivu relève donc autant du conflit ethnique et de la guerre civile que de la déstabilisation politique de la région sur le temps long engendrée par les tensions entre Etats héritiers de la colonisation franco-belge et de la colonisation britannique.

Cependant, il serait absurde de réduire ce conflit à une simple guerre régionale. Il n'existerait pas sans la convoitise que génèrent les ressources naturelles du Kivu et plus particulièrement le coltan. Ce minerai intervient dans la fabrication de la microélectronique utilisée pour les téléphones portables et d'autres appareils domestiques. Il suscite pour cette raison l'intérêt des firmes multinationales états-uniennes, européennes mais aussi chinoises qui l'achètent au Rwanda. Face à cette situation, les Etats-Unis en 2010 sous l'impulsion d'Obama puis l'Union européenne en 2016 ont promulgué des lois visant à interdire l'importation des "minerais de sang". Si l'on compare cet état de fait à ce qui existe en Chine ou au Canada, c'est une indéniable avancée même si ces minerais peuvent toujours être présents dans des produits finis importés. La communauté internationale peut-elle trouver une solution à ce problème?

Pour les historiens, la fête de Noël a été créée en 354 de notre ère par le pape Libère. Son objectif était de concurrencer les Saturnales romaines et les autres cultes païens liés au solstice d'hiver comme celui de Sol invictus (version romanisée de Mithra) qui avait justement lieu le 25 décembre depuis le décret de l'Empereur Aurélien en 274 (fête de la renaissance du jour). Avant 354, il existait des fêtes populaires et printanières de la nativité de Jésus qui étaient célébrées entre mars et mai et dont on trouve la description chez le théologien Clément d'Alexandrie dès le IIIème siècle.

Malgré ses origines orientales et méditerranéennes, la fête de Noël ne fut pas sans importance dans l'évangélisation des peuples du Nord et des civilisations du froid (Germains, Scandinaves...). Pour ces derniers, la renaissance du jour possédait une importance toute particulière que consacrait la fête (la yule) de la victoire du roi de chêne sur le roi de houx. Ce moment de convivialité était visiblement l'occasion d'un échange de cadeaux et de voeux pour l'année à venir. D'après la légende, c'est pour faire face au succès de ce culte païen que l'évêque Boniface de Mayence décida au VIIIème siècle d'abattre les chênes de sa région pour les remplacer par des sapins symbolisant la naissance de Jésus. Nous sommes ici dans le domaine des hypothèses et il est en réalité fort probable que les anciens germains vouaient le même culte aux sapins qu'aux chênes dont Boniface n'aurait fait que s'accommoder.

Pour autant, l'idée de faire de ces sapins des objets de décoration intérieure ne semble avoir été que bien plus tardive. Elle apparaît en effet pour la première fois au XVIème siècle dans les corporations des grandes villes du monde germanique de culture protestante. On peut l'interpréter comme l'expression du regard critique que portaient les partisans de Luther sur la représentation profane du divin qu'incarnaient les crèches catholiques. La tradition du sapin mit pour cette raison beaucoup plus de temps à s'implanter en pays catholique.

26 janvier: Arrivée à l'aéroport de Schönefeld à 22h40. Le trajet des élèves vers le Stepshotel leur a permis de se familiariser avec l'organisation du réseau de transport berlinois (U-bahn=Metro, S-bahn=RER). Cette épopée nocturne a donné lieu à des moments cocasses: pas toujours évident d'acheter et de composter (entwerten) son billet en allemand. Les élèves ont fait preuve de compétences sportives en courant pour attraper les correspondances et ont pu s'entretenir entre autres avec des musiciens des Balkans qui nous ont accompagnés au cours de notre odyssée dans les méandres du monde souterrain berlinois. Autant dire qu'à dire qu'à notre arrivée chacun a rejoint sa chambre avec joie.

27 janvier: Après de longues heures d'un sommeil réparateur, retrouvailles à 9 heures autour d'un solide  Frühstück. Trajet en U-Bahn vers la gare centrale, et découverte du nouveau centre de Berlin: Regierungsviertel, Potsdamer Platz et Pariser Platz. Les élèves ont été frappés par la modernité de l'architecture marquée par l'esthétique expressionniste des films de Fritz Lang. Grâce aux preparations de Maud et Lucas, le Reichstag et la Brandenburger Tor n'ont plus de secrets pour le groupe. Après une découverte du Mémorial aux Juifs d'Europe assassinés, de Peter Eisenmann, et une pause déjeuner au Sony Center, nous avons visité le Kino Museum et échangé entre nous sur la place du cinéma dans l'histoire allemande et plus particulièrement dans l'histoire du nazisme (rôle de propagande mais aussi de divertissement, studio UFA, statut particulier de Marlene Dietrich). Autrement, la girafe du Legoland a fait forte impression auprès des élèves. Le soir tombe lorsque nous approchons du Sowjetisches Ehrenmal. Ce mémorial d'hommage aux soldats de l'Armée Rouge a été érigé dès 1945, au milieu des ruines jouxtant le Reichstag. Il est flanqué de deux blindés soviétiques, T-34: il est dit qu'ils seraient les premiers entrés dans Berlin à la fin de la guerre. Le quartier est à l'image de la ville: l'histoire est partout. Nous découvrons un autre mémorial, beaucoup plus récent celui-ci. Le mémorial au Tsiganes et Roms assassinés, à quelques encablures du Reichstag, appartient aux derniers monuments mémoriels de la capitale allemande.

Nous avons longuement travaillété ce soir à la réalisation d'un schéma qui pour imparfait qu'il est permet quand même d'exprimer les récentes évolutions de la métropole berlinoise. Nous demandons à votre enfant de le remplir et compléter une fois de retour à domicile. Vous le trouverez en téléchargement ci-dessous.

26 novembre: arrivée sans encombre pour tout le monde à Schwetzingen. Grâcre à nos collègues allemand, les élèves bénéficient d'un guide de conversation et d'une visite du lycée à la suite d'un buffet convivial.

26 novembre: arrivée sans encombre pour tout le monde à Schwetzingen. Grâcre à nos collègues allemand, les élèves bénéficient d'un guide de conversation et d'une visite du lycée à la suite d'un buffet convivial.

Sujet du second bac blanc juin 2014 (ci-dessous).

Vous trouverez ci-joints les documents en couleur du cours sur la Révolution française de Seconde. Ils sont téléchargeables et imprimables à partir de chez vous en format A4 ou A3.

Vous trouverez ci-joint sujets et corrigés du premier Bac Blanc 2014. Ils sont à lire et à travailler. Merci d'avance.

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